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Communist Daughter - "Hold Back" (Communist Daughter)

Un groupe dont on ne connaissait rien, un morceau tombé du ciel via Consequence of Sound en fin de soirée. Le train-train. Communist Daughter donc, qui tient son nom - on l'imagine - du morceau éponyme de Neutral Milk Hotel.

"Hold Back" est un pure réussite dans sa manière de combiner la délicatesse d'un timbre aux inflexions de King Creosote avec les guitares rythmiques de Grandaddy. Évocation troublante du combat de l'existence, notre morceau du jour possède même un peu de génie quand la rupture gospel s'accorde à la voix dans un final symbiotique. Merveille.

Communist Daughter, The Cracks That built the wall sort le 21/10/2016



Publié par BionicVapourBoy, le 28/09/2016

Weaves - Weaves (Memphis industries, 2016)

Weaves ou l'art de déterrer avec une pelle pleine de tubes le cadavre de l'indie-rock pour lui faire danser la danse de Saint Guy. Écoute intégrale - option ébranlement deerhoofien - du premier album de ce quatuor de Toronto qui fait déjà forte impression. Ce sera tout.

Weaves sort le 17 juin chez Memphis Industries

The Strokes - "Oblivious" (Cult, 2016)

D'accord, c'est annoncé sur le service "pop culture" du Point.fr, alors pour découvrir un morceau du jour déniché dans les bas-fonds de l'underground, on repassera une autre fois les amis. The Strokes vient de dévoiler trois nouvelles compositions pour la sortie de l'EP Future Present Past  le 3 juin chez Cult Records. Parmi elles, "Oblivious" marque un retour de sève impressionnant. Dans une veine mélancolico-énergique hyper-accrocheuse, celui-ci devrait sans peine faire palpiter ton petit cœur de rocker exigeant.

Pumarosa - "Cecile" (Chess Club, 2016)

Seulement, deux singles et quelques démos, mais déjà une grosse côte d'affection pour Pumarosa : "Cecile" est du genre grand morceau (on pressent un taux de approbation-écoute supérieur à 80% dans vos chaumières) qui satisfera autant le mélomane exigeant que l'indie rocker de festival en fin de soirée.

Apposant/juxtaposant à merveille quelques motifs disco/new-wave/noisy, le quintet londonien fait passer l'auditeur par plusieurs strates émotionnelles, bien accompagné pour cela par le chant superbement lascif d'Isabel Munoz-Newsome, comme si Kate Bush avait enchaîné une nuit de baise. "Give Me Your Love Cecile", il y a le feu à la pop mes chéris.